2021

Bonne année les ami.e.s !

J’espère que vous avez passé de Bonnes fêtes de fin d’année, malgré cette situation compliquée. Je ne suis pas beaucoup présente ( pour l’instant ). J’avais pas mal de chose à faire, comme vous tous ! Mais pour cette nouvelle année, je vais être là pour vous ! En essayant de vous faire découvrir de plus en plus de chose. Je ne peux pas vous dire à quel rythme car, je travaille également à coté. Et je peux vous dire que s’occuper de 26-30 enfants pendant 9h tous les jours c’est vraiment épuisant ! Mais je vais faire de mon mieux pour publier autant d’articles que possible.

Je voulais vous remerciez de me suivre et de me soutenir. Cela représente beaucoup pour moi ! N’hésiter pas à me suivre sur les réseaux, je vous accueillerais avec joie !

Je suis en ce moment sur le Tome 2 de ma saga. Si vous êtes intéressé.e.s par le Tome 1, contacter moi et nous pourrons en discuter.

BONNE ANNÉE, BONNE SANTÉ !

Avatar de mon autre blog mari_la_fraise

Histoire de couverture

Bonjour les ami·e·s ! Vous allez bien ?

Tout d’abord, je m’excuse de ne pas poster beaucoup en ce moment, le travail m’occupe beaucoup et m’épuise plus que je ne le pensais. MAIS me revoilà en ce dimanche 15 novembre pour vous faire un petit article sur la couverture de L’ordre du Lys !

Je ne vais pas vous le cacher, étant donné que c’était mon premier livre, je n’ai pas pensé que trouver une couverture prenait autant de temps. J’aurai voulu démarcher des artistes pour me faire une belle couverture mais faute de temps cela n’a pas été possible. (Mais pour le Tome 2 cela sera différent).

Bref, pour le Tome 1 avec l’aide de mon « agent » responsable nous avons cherché, cherché pour au final trouver la version de la couverture actuelle mais sans les fleurs de lys colorées.

Une fois l’image libre de droits, achetée à son créateur, nous avons modifié les couleurs qui ont une signification. Tout comme ce crâne avec la couronne.

Commençons par parler de ce fameux crâne.

Pour ceux et celles qui l’ont lu, vous avez peut-être fait le rapprochement entre le crâne et la malédiction qui pèse sur la famille royale. Si oui, bravo car c’est la représentation que nous avons choisie.

Pour la couleur des lys, nous avons un lys noir qui représente la corruption, la trahison. Mais pour comprendre, il faudra lire le livre;)

Le lys rouge représente le lys de souiller de sang. Donc le sacrifice qui sera aussi connecté à l’ordre.

Et le Lys blanc représente l’ordre ainsi que la famille royale.

C’est difficile de parler vraiment sans vous révéler certains éventements, mais pour ceux et celles qui souhaitent en parler, n’hésitez pas à me contacter, j’en serais ravie.

Vous pouvez me suivre sur Twitter, Instagram et même sur la page Facebook qui regroupe aussi mon blog consacré aux jeux vidéos, séries, manga, anime.


Je vous souhaite un très bon dimanche !

Chronique de Ladiescolocblog

L’ordre du Lys

Un grand merci à Ladiescolocblog pour cette chronique de mon Tome 1 de L’ordre du Lys !

Voici le lien



Pour ceux et celles qui seraient intéressé.es de l’acheter, vous pouvez me contacter par mail à lordredulys@gmail.com car j’ai encore des exemplaires de mon côté, que je me ferais une joie de vous envoyer votre copie.

Le livre est à 15,90€, pour le paiement je vous proposerai surement un virement bancaire car étant donné notre situation actuelle, je pense que cela est plus simple. La simple condition, c’est de me faire le virement avant l’envoi du libre. On n’est jamais trop prudent… j’espère que vous comprenez. Une fois l’argent reçu je vous enverrais votre colis (avec photo à la clé si vous y tenez). Mais on pourra parler de ça via mail, sans problème !

Sinon, il y a Amazon, Fnac et la librairie Nombre 7 ou vous pouvez l’acquérir.

Petite critique de L’ordre du Lys par GreedLavare.

Bonjour à toutes et à tous. Il y a quelque temps j’ai demandé à plusieurs personnes de lire le tome 1 de l’ordre du lys et de me donner un avis constructif et sincère.

Voilà celui de GreedLavare ( je vous met son twitter ci-dessous) qui à gentiment accepté de participer à l’aventure.

Commençons donc par les points négatifs, car bien évidement, il y en a !

L’histoire est très correctement rythmée de manière globale : une bonne introduction, un élément déclencheur assez prenant bien que classique (ce n’est pas un mal dans ce cas, loin de là), les péripéties et les rebondissements sont au rendez-vous et la fin… En cliffhanger un peu, j’ai envie de lire la suite maintenant, c’est malin !

Et pourtant, il y a des choses qui ne vont pas et qui se situent au niveau des péripéties: certaines descriptions semblent absentes et font qu’on se retrouve avec des sortes d’ellipses temporelles qui ne sont jamais clairement indiquées par la mise en page. On passe d’un point A à un point B sans s’attarder sur la beauté sauvage et le cheminement des héros.

D’un certain point de vue, et j’ai acquiescé dès les premiers dialogues, l’auteure se concentre sur l’essentiel et ça, voyez-vous, c’est une qualité assez rare chez les jeunes auteurs, mais elle va parfois un peu trop à l’essentiel.

Certains passages peuvent être un peu lourds à lire alors que parfois, juste inverser aurait donné un peu plus de respiration. Remplacer une phrase ou un mot, ça peut tout changer.

Parfois, il semble manquer de description pour certains personnages, que je n’ai pas pu imaginer proprement. Je ne peux pas vraiment en parler plus pour ne pas en dire trop.

Pour certaines scènes ( surtout une en particulier) où l’on explique comment utiliser les pouvoirs, cela faisait vraiment tutoriel, pas assez fluide.
A un autre moment, quand l’un des personnages lit un ancien ouvrage, la narration ne se démarque pas de celle du livre, je trouve cela un peu dommage.

L’auteure semble d’ailleurs avoir du mal à décrire certaines scènes d’action parfois, et celles dépeintes dans ce livre d’histoire cité plus haut en font partie. Par contre, on ne va pas dire ce que je n’ai pas dit : ça ne concerne pas toutes les scènes d’action, certaines d’entre elles sont claires et fluides, ce qui n’est pas évident à faire donc chapeau bas !

Point négatif moins important : des petites fautes d’inattention ici et là. J’en ai relevé et noté près d’une dizaine mais ce n’est pas le plus important.

Passons maintenant au POSITIF

J’ai donc parlé de l’absence de certaines descriptions de paysages pour faire voyager le lecteur, etc. CEPENDANT ! L’auteure s’attarde beaucoup sur les vêtements. Au début, ça me faisait sourire parce qu’on ressent directement ce qui est le plus important pour elle, dans son histoire : les personnages. Et ils sont tous bien écrits ! Certains mieux que d’autres, et quelques-uns sont plus originaux que d’autres aussi, mais globalement, ils sont tous bien écrits.

On ressent également les nombreuses références volontaires et involontaires aux animés et aux jeux vidéo à travers eux.

Je pensais au départ que ça faisait très amateur (et ça l’est au fond) et que cette diversité au niveau des personnages qui semblent tous venir de mondes, voire d’œuvres différentes ne marcherait pas alors que…

En réalité, ça donne plutôt pas mal de consistance à l’univers. C’est classique mais ça fonctionne !

Pareil, pour l’histoire : c’est une quête de vengeance assez classique et malgré des péripéties parfois éclipsées, le fil conducteur est bien amené et on a envie de lire le bouquin jusqu’à la fin pour savoir ce qui va se passer.

Mention spéciale au titre du livre aussi : L’histoire tourne autour de l’Ordre du Lys mais ça n’en fait jamais des tonnes à son sujet, on apprend même son existence que vers la fin, donc ça c’est très bien !

Pour revenir aux descriptions de vêtements, elles sont claires, précises sans trop en faire. Marion se concentre sur l’essentiel et sur les petits détails qui peuvent charmer le lecteur et j’ai vraiment voyagé à travers elles plutôt que via les décors et même si elle ne maîtrise pas totalement ces descriptions, elle les gère totalement.

Je trouve ça vraiment très intéressant au point où j’étais parfois impatient de lire la prochaine description d’un personnage et d’essayer de le comprendre via son accoutrement. Bien joué pour ça, vraiment !

Quand je parle d’histoire « classique », je dois aussi avouer que certains ressorts scénaristiques connus que l’auteure utilise sont bien placés : encore une fois, l’histoire « globale » est correctement rythmée et c’est une très bonne chose. De plus, le tout est cohérent !

J’ai beaucoup aimé le huitième chapitre aussi où elle se concentre sur un des personnages, Phénix et son équipe et non plus sur Félidya et Runi.
C’est un choix intéressant, bien intégré, bien narré et qui offre encore plus de substance aux personnages.

Les thèmes abordés sont eux aussi intéressants même si je pense que ça aurait pu être approfondi, je pense surtout à ce peuple qui décide quand mourir qui est, selon moi, une pépite mal exploitée ! Le livre s’adresse à un public jeune et je pense que lui montrer un peuple qui choisit quand mourir et qui accepte ou non la mort est un concept intéressant puisque beaucoup de ces lecteurs cibles vont devoir comprendre ce qu’est la mort et comment y faire face.

Je pense sincèrement que l’univers et l’histoire peuvent plaire au public visé même s’il sera très certainement dans une niche particulière de lecteurs. Je pense que son œuvre est maladroite mais sincère, ce qui est plaisant et touchant (j’ai vraiment été touché et je pense même mieux la connaître maintenant que j’ai tout lu, ce n’est pas une blague), et que Marion peut en être fière.

Petit mot de la fin

Félicitations pour ton labeur mais n’oublie pas que ce n’est pas fini ! Tu peux soit corriger et peaufiner ce premier tome ou commencer, boostée comme jamais j’espère, la suite que je souhaite lire à tout prix !

Questions et Réponses

Bonjour à tous. J’espère que vous allez bien. Aujourd’hui petit article de question, réponse sur l’univers de l’ordre du lys et les personnages.

1.Comment te sont venus tes personnages ? Est-ce que tu as dû réfléchir pour les inventer, ou est-ce qu’ils sont apparus un peu comme ça ?

Honnêtement je n’ai pas vraiment eu à réfléchir pour la création de mes personnages. Ils sont venus à moi comme ça, au fil que j’écrivais. Bien entendu je les ai développés sur mon petit carnet au fur et à mesure. Je le fais d’ailleurs encore, car ils ne cessent d’évoluer.

2. Est-ce que tu t’es inspirée de vraies personnes pour les créer ?

Je dirais que j’ai des inspirations des personnes qui m’entoure, mais cela reste vraiment subtil. Je pense que malgré quelques traits de caractère en commun, chacun de mes personnages est unique.

3. Comment as-tu choisi leur prénom ? Ont-ils une signification particulière ?

La plupart des prénoms ont une signification, comme Ruber. Cela signifie Rouge en latin. Je me suis inspirée de certaines langues pour trouver des noms qui me plaisait.

4. As-tu mis une partie de toi à travers chacun de tes personnages ? Ou peut-être, à travers un en particulier ?

Je pense que chaque personnage à un côté de ma personnalité, bon ou mauvais. De ce que j’aurai aimé être, ce que je suis.

5. Parle-nous de tes personnages en quelques mots. Qui sont-ils, et quels liens ont-ils les uns avec les autres.

Sans trop en dévoiler, mes personnages sont tous connectés qu’ils le veuillent ou non. Que ça soit par le sang, le destin, l’amitié, la rivalité.

6. Concernant ton univers, qu’as-tu voulu en faire ressortir principalement ? As-tu un message à faire passer à ton lectorat ?

Je voulais vraiment créer un univers où l’on peut s’échapper sans vraiment trop réfléchir, se laisser bercer et oublier un peu les tracas du quotidien.

7. Comment as-tu créé ton univers ? Est-ce que des choses t’ont inspirée, peut-être ?

J’ai toujours été portée par l’univers de Tolkien, d’où je tire beaucoup de mon inspiration. Mais également un autre élément de ma vie, le jeu vidéo. Cela doit sans doute se percevoir, pour ceux qui connaissent un peu cet univers. On y retrouve quand même certains codes. Et aussi, les manga/anime dont je suis une fan.

8. Si tu devais associer une musique à chacun de tes personnages, tu choisirais laquelle pour qui ?

C’est très difficile, surtout que j’ai une longue liste de personnage ! Et une chanson pour mon univers… Honnêtement je cherche, mais je ne vois pas, il y a tellement de possibilité. Cela aussi dépend de l’action qui se passe.
Si je devais prendre la ville de Lilium, je prendrais ce genre de musique :

Ce genre-là ! Très celtes.

9. Comment as-tu construit ton univers ? Par quoi as-tu commencé ? Est-ce que tu as dû faire des recherches ?

Cela peut paraître absurde mais, j’aime beaucoup les fleurs de Lys. Donc j’ai pensé pourquoi ne pas faire quelque chose avec ça ? Au départ le royaume de Lilium est né. Puis l’idée de L’ordre du Lys ( pas le livre mais le groupe de personne appelé ainsi)

10. Est-ce un univers dans lequel tu aimerais vivre ?

Je pense que j’aimerai, oui. Il y a de l’aventure, du mystère et plein d’autre chose qui vont arriver au fur et à mesure que je ne peux pas dévoiler. Pas encore.

11. À quelle tranche d’âge attribuerais-tu ton histoire ?

Mon histoire, je dirais pour la jeunesse. Après c’est vraiment pour tous les âges. Mais je dirais que c’est vraiment dans un premier temps pour les ado/jeune adultes. Ce premier tome, je l’ai écrit quand j’étais moi-même une ado, donc je pense que cela joue beaucoup sur le type de lecteur visé. Si je peux dire une chose c’est que le tome 2 sera un peu plus mature vu que moi-même j’ai évolué. Du moins je crois !

Merci pour votre intérêt, n’hésitez pas à commenter si vous avez d’autres questions, je me ferais une joie d’y répondre.

Un grand merci à Anne-Sophie qui m’a aidée avec les questions !

Extrait de L’ordre du Lys

Tome 1: La Malédiction du Lys

PROLOGUE

L’histoire commence dans la ville de Lilium, gouvernée
par la grande famille des Lithium depuis des millénaires.
L’un des plus renommés de ces membres se nommait
Ruber, un jeune prince connu pour sa gentillesse et
sa beauté envoûtante. Mais un jour, les habitants se révoltèrent
contre le roi. Voulant protéger son père, Ruber
fut tué dans la bataille. Les habitants, tellement choqués
et secoués de la disparition de leur prince bien aimé,
abandonnèrent la révolte et laissèrent leur chagrin envahir
le royaume. Mais le prince avait laissé sa jeune
épouse qui était enceinte, ce qui assura la descendance
de la famille royale. Cependant, durant des années,
chaque prince qui régnait était mystérieusement assassiné,
laissant donc la place aux princesses. Chaque
couple royal de la branche principale de la famille Lilium
avait cette peur au ventre, de devoir dire un jour au
revoir à leur fils bien aimé. Malheureusement, le roi régnant
Victor et sa femme eurent un fils. Ayant peur de le
voir mourir, ils confièrent leur petit prince à l’une de
leurs plus fidèles servantes qui accepta de l’élever en secret
pour lui sauver la vie. Mais le roi ne voulait pas se
voir retirer le trône par son frère cadet, père d’une petite
fille et d’un garçon nommés Félydia et Chris. Avec son
épouse, ils adoptèrent une petite fille qu’ils appelèrent
Alice. Personne ne savait qu’elle n’était pas de sang
royal : elle n’était pas la véritable héritière. Pendant des
années, le secret fut gardé.

C h a p i t r e I
La tragédie
Lilium était en fête. Les deux jeunes princesses, Alice et
Félydia, allaient avoir leur majorité. Les habitants avaient
décoré leurs maisons, leurs échoppes, ainsi que toutes les
rues et les grands lampadaires avec des lys blancs, l’emblème
de la famille royale, qui ressortaient magnifiquement
bien sur les murs de pierres de la ville. Quelques
vieilles boutiques comme celle du forgeron et de l’orfèvre
avaient des lys rouges à leurs portes. La ville était encore
plus animée que d’habitude. Sur la place centrale près de
la fontaine, un petit groupe de musiciens jouait pendant
que certains villageois dansaient au son de ces joyeuses
harmonies.
Par-delà les remparts de la cité, de nombreux carrosses
des familles nobles voisines arrivèrent pour ce jour exceptionnel.
Les plus anciens citoyens appréciaient vraiment ce
jour, car d’ordinaire les enfants prétendant au trône se détestaient,
mais ces dernières étaient comme des sœurs et
passaient tout leur temps ensemble. Elles tenaient d’ailleurs
à se préparer seules en ce jour particulier, sans l’aide
de leurs servantes.
Alice se trouvait dans le grand dressing où toutes les
tenues, les accessoires et le maquillage étaient rassemblés,
bien que séparés en plusieurs petites pièces. C’était une
jeune fille au teint assez pâle, des yeux verts ainsi que de
longs cheveux châtains qui descendaient jusqu’en bas du

dos ; ce qui la rendait attractive aux yeux de tous. Elle était
assise devant la coiffeuse vérifiant une dernière fois sa
coiffure. Elle était vêtue d’une longue robe blanche aux
manches mi-longues et évasée, à ses poignets des mitaines
en dentelles tenues par des rubans rouges tout comme son
corset. Jetée sur ses épaules se trouvait une longue cape en
velours rouge bourgogne. Elle n’était pas souvent en robe,
mais aujourd’hui était un jour spécial pour les deux jeunes
femmes. Félydia, qui venait de rejoindre sa cousine, portait
une tenue qui faisait ressortir son côté garçon manqué.
L’habit consistait en une chemise à froufrous dans les
teintes blanche et grise, et aux manches évasées. Par-dessus
cette chemise, elle portait une veste bleue fermée par
des boutons en or. On pouvait apercevoir sous sa jupe
grise un pantalon en toile orné de rubans rouge bordeaux,
qui permettait d’être plus à l’aise, avec un jupon blanc à
froufrous par-dessus, assorti à la chemise. Le tout donnant
l’impression qu’il s’agissait d’une simple robe. Comme
chaussures, elle portait des bottes montantes à talon aiguille
noir se refermant par des lacets blancs.
— Alice, tu as déjà mis ta robe pour le bal ? s’étonna Félydia
en écarquillant les yeux.
— Oui ! Même si celui-ci a lieu seulement dans deux
heures, je voulais te montrer ma robe avant, répondit-elle
avec un grand sourire en se levant pour la faire tournoyer.
— Tu es ravissante !
— Merci. Je pensais également te voir en robe… Ça
changerait de d’habitude, rigola-t-elle.
— Je pensais te la montrer au dernier moment. Tu sais
bien combien j’aime les robes.
— S’il te plaît, fais un effort ! On n’a pas tous les jours vingts ans!
— C’est vrai… Tu as raison, je vais faire un effort.
Alice prit Félydia par la main et se mit à courir en direction
de la pièce des robes. Malgré ses talons, elle courait
très vite. Une fois au centre de la pièce, Alice mit ses mains
sur ses hanches et regarda avec insistance son amie qui
soupira. Félydia se dirigea vers la penderie des robes aux
teintes vertes. Elle saisit une longue robe émeraude avec
un gros ruban noir noué qui servait de ceinture pour souligner
la finesse de la taille. Elle se tourna vers Alice qui
avait les yeux qui pétillaient et un sourire en coin. Elle
poussa Félydia derrière le paravent pour qu’elle se change.
Quelques minutes plus tard, la jeune fille ressortit complètement
gênée. Tous les compliments que son amie lui faisait
la rendaient encore plus rouge qu’elle ne l’était déjà.
Mais une chose gênait Alice : elle observait la tenue de
long en large quand tout à coup elle se retourna et fouilla
dans l’armoire. Félydia l’observa un peu décontenancée.
Après avoir fini de farfouiller, la jeune fille lui donna une
paire de chaussures noires ouvertes à talon. Elles s’accordaient
magnifiquement bien à sa robe, puis Alice se glissa
derrière elle et lui mit un collier. Elle portait exactement le
même : c’était une petite fleur de lys argentée.
— Alice, ce collier est magnifique ! Où l’as-tu eu ?
— Je… hésita Alice. Je ne me souviens plus, réponditelle
de façon évasive avec un rire nerveux.
Alors que les deux filles s’amusaient, un jeune homme
aux cheveux courts et blonds vêtu en majordome entra
dans la pièce à son tour.
— Runi ? s’étonna Alice.
— Désolé de vous déranger mesdemoiselles. Alice, on
vous demande dans la bibliothèque.
— Qui me demande ? interrogea-t-elle.
— Je crains que ce ne soit votre grand-mère…
— Oh je vois. J’arrive tout de suite. Fély, si tu veux bien
m’excuser.
— Oui bien sûr ! Ne la fais pas attendre.
Alice quitta la pièce suivie du majordome prénommé
Runi. Son sourire s’effaça peu à peu. Elle commença à
froncer les sourcils et à se mordre la lèvre inférieure, une
mauvaise habitude. Le jeune homme le remarqua et se
sentit, mal à l’aise, mais il décida de prendre la parole.
— Mademoiselle Alice… Tout va bien ?
— Oui, je crois. J’ai peur de ce qu’on va me dire.
— Pourquoi ça ?
— Je sais que l’on est ami depuis l’enfance, mais je ne
peux rien te dire… Je suis désolée.
— Je comprends. Quelqu’un de mon rang ne peut être
informé des projets des nobles.
— Oh Runi… Je ne voulais pas dire ça. Et également,
lorsque nous sommes seuls, pas d’obligation ni de protocole
ennuyeux ! Nous sommes amis après tout, d’accord ?
dit-elle en souriant les yeux pétillants.
— Ce n’est rien, ne vous en voulez pas. De plus, vous
savez bien que pendant les heures officielles je dois être
dans mon rôle de serviteur.
— Certes, mais je te préfère au naturel, sourit-elle en lui
donnant une petite tape sur l’épaule.
— Très bien, mais seulement quand nous sommes seuls.
Nous voilà devant la bibliothèque, je te laisse.
— Merci. J’espère te voir au bal ce soir. En tenue bien
entendu.
— On verra, répondit-il.
Alice ouvrit la grande porte en bois qui grinça. Ses pas
résonnaient sur le sol en marbre au fur et à mesure qu’elle
avançait dans cette immense pièce remplie de livres en
tout genre. En son centre se trouvait le dessin d’un grand
cercle noir entourant une fleur de lys. Et au milieu de ce
cercle se trouvait un pupitre où reposait un livre qui semblait
assez vieux : sa couverture était en cuir noir, ses
pages jaunies laissaient supposer qu’il avait plus d’une
centaine d’années, et sa reliure aux filets d’or permettait
de comprendre qu’il appartenait à une famille de grande
noblesse. Autour de celui-ci étaient réunies trois personnes
vêtues de longues capes rouges. La personne la
plus au centre retira sa capuche laissant apparaître une
dame âgée, mais d’une grande beauté aux longs cheveux
argentés et aux yeux bleu clair semblables à la mer turquoise
des îles. Sa cape était fermée, mais on pouvait deviner
qu’une dame de ce rang portait une robe.
— Avance-toi Alice. Nous t’avons convoquée pour
t’annoncer ton futur.
— Mon futur ?
— Depuis des années, chaque jeune fille née en premier
se voit recevoir les connaissances de ses aînées. Des connaissances
permettant de prendre le pouvoir sur les
hommes !
— Le pouvoir sur les hommes… Que voulez-vous dire ?
— Écoute attentivement. Dans ce livre se trouve l’histoire
de nos ancêtres. Nous savons que tout a commencé
deux générations avant le Prince Ruber, mais les premiers
écrits ne commencent qu’à partir du Prince. Tu le connais
n’est-ce pas ?
— Oui, il fut tué au cours d’une révolution…
— C’est ce qui a été raconté au peuple et aux hommes
de la famille. Mais en réalité, il fut assassiné par sa jeune
soeur Rose.
— Quoi ? s’exclama-t-elle. Pourquoi ?
— C’est une tradition dans notre famille de tuer un héritier
mâle du trône. Rose a été formée par sa mère et sa
grand-mère, tout comme nous allons te former. Au départ,
nous devions prendre Félydia, mais Violette pensait
qu’elle n’aurait pas la force de le faire.
— De faire quoi ? demanda Alice un peu effrayée.
Une femme sur la droite enleva à son tour sa capuche
laissant paraître ses beaux cheveux violets coiffés en chignon.
Elle ouvrit ses yeux noirs et regarda Alice droit dans
les yeux.
— Ma fille Félydia ne pourra faire ce que l’on va t’enseigner,
car il faut tuer quelqu’un qui lui est proche.
— Et vous pensez que moi je peux le faire ? Je ne peux
ôter la vie !
— Tu le dois Alice, c’est dans ton sang ! s’exclama une
autre femme.
— Mais Mère…
— Cette tradition existe depuis des centaines d’années,
tu n’as pas le droit de refuser ! Et si tu refuses, nous serons
obligées de prendre Félydia, et je sais à quel point tu tiens
à elle, déclara sa mère.
— Et si j’accepte, qui dois-je…
— Cela me fait mal au coeur, mais il faut tuer Chris.
— Chris ? Mais je ne peux tuer le frère de Félydia ! Violette,
comment pouvez-vous accepter cela ?
— Mon coeur est serré également, jeune Alice. Perdre
mon fils me fait ressentir une douleur inimaginable.
— Alice, ici nous avons toutes dû faire des sacrifices,
annonça sa mère.
— Ah oui vraiment ? Vous avez toutes tué ?
— Oui… Ta grand-mère a dû tuer son propre frère, moi
également j’ai dû tuer mon frère, ton oncle, le fils de ta
grand-mère !
— Je… Mais pourquoi doit-on faire ça ?
— Tout a commencé plusieurs générations avec celle de
Rose : il est dit que si à chaque génération un des hommes
héritiers ne meurt pas, un grand malheur s’abattra sur le
monde et notre famille sera maudite pour l’éternité. Entre
la fin du monde et perdre un seul être cher, nous avons
toutes fait notre choix. Quel sera le tien Alice ? continua la
grand-mère.
— Vous croyez vraiment que le monde va s’écrouler si
on ne le fait pas ? Admettons, cela doit arriver quand ?
— Il faut que le sacrifice ait lieu ce soir, dit sa mère.
— Ce soir, pendant le bal ? J’ai compris…
— Alice, je sais que c’est dur. Nous sommes toutes passées
par là.
— Très bien… Ce n’est pas comme si j’avais le choix de
toute façon. Félydia ne doit en aucun cas faire ça !
— Parfait, alors c’est réglé. À ce soir !
Elles remirent leurs capuches et sortirent par l’arrière
de la bibliothèque, à l’exception de Violette qui demanda
une dernière chose à Alice : lui laisser le temps de dire
adieu à son fils. Bien entendu, Alice accepta, mais elle
n’avait pas du tout envie de suivre cette soi-disant tradition.
L’heure du bal était arrivée. Alice avait rejoint Félydia
qui s’était préparée pendant tout ce temps. Elles se trouvaient
en haut des marches du grand escalier en marbre,
attendant que la musique s’arrête et ainsi être annoncées
aux invités. Le plus vieux majordome annonça que les
jeunes filles allaient faire leur entrée. La foule s’arrêta de
danser, de parler, et se tourna en direction du grand escalier.
Les deux jeunes femmes dégageaient une telle aura
que toutes les personnes présentes étaient hypnotisées par
leurs beautés. Après qu’elles eurent rejoint leurs parents
qui trônaient sur une grande estrade, assis sur des fauteuils
recouverts de velours blanc, la musique reprit immédiatement
et la foule se mit à danser en rythme. Chris
invita sa soeur qui, malgré la gêne que la robe lui procurait,
s’amusait à danser comme une vraie dame de la noblesse.
Pendant que les parents et les jeunes enfants valsaient,
Alice restait assise, refusant chaque proposition de danse
des jeunes hommes. Elle semblait préoccupée par autre
chose quand un jeune homme masqué se présenta devant
elle.
Ce jeune homme portait un costume blanc, composé
d’une chemise légèrement déboutonnée avec des manches
bouffantes et par-dessus un veston noir en cuir avec un col
button-down au revers rouge. En bas, il portait un long
pantalon classique ainsi que des chaussures noires en cuir.
On ne pouvait entrevoir son visage à cause de son masque
noir, seuls ses yeux gris clair ressortaient ainsi que sa fine
bouche. Ses cheveux étaient rouges, courts, avec une légère
frange. Après avoir chuchoté une phrase à l’oreille de
la jeune fille, elle prit sa main et le suivit sur la piste de
danse. Une musique traditionnelle était jouée au même
moment, alors commença la danse de la famille Lithium.
Pendant cette danse, la mère d’Alice lui fit un signe de tête
comme pour lui dire qu’il était temps de passer à l’action.
Le coeur de la jeune fille s’emballa et elle commença alors
à paniquer. Le garçon avec qui elle dansait lui serra la
main comme pour la rassurer et la laissa ensuite partir.
Pendant qu’Alice était sortie, Félydia vit son frère partir
à son tour avec un air anxieux. Elle voulut le suivre, mais
fut arrêtée par sa mère qui lui parla longuement de sa jolie
robe. L’homme qui était avec Alice plus tôt vint secourir
Félydia et l’invita à danser. Juste quelques minutes après
que Chris fut sorti, ce dernier réapparut en haut des escaliers
en pleurs, tremblant, semblant complètement traumatisé.
Sous le choc, il s’évanouit et tomba en bas des escaliers.
Félydia et ses parents se dirigèrent auprès du jeune
garçon encore tout tremblant.
— Chris ? Est-ce que ça va ? s’écria Félydia.
— Alice… Alice…, ne cessait de répéter le garçon.
— Quoi, Alice ?
— Elle m’avait… Elle m’avait demandé de la rejoindre…
Mais… Mais en arrivant… Elle était…, dit-il encore
en état de choc.
— Calme-toi et reprends ton souffle, dit sa mère.
— Alice est dans la grande salle… Sur une chaise… Il y
a du sang partout ! hurla-t-il en pleurant.
Tous furent choqués. Félydia, n’en croyant pas ses
oreilles, se mit à courir en direction de la grande salle et
ouvrit la porte. Alice se trouvait au centre, assise sur une
chaise, son épaule était appuyée contre le dossier de celleci.
Ces longs cheveux avaient recouvert son paisible visage,
son bras droit était posé sur ses genoux et le gauche pendait
dans le vide. Sa jolie robe blanche était devenue rouge.
Le sang de la jeune fille coulait encore le long de ses jambes
et se terminait en une flaque au sol avec un lys blanc devenu
rouge. Félydia s’approcha lentement de son corps en
murmurant son nom. Elle posa sa main sur la joue d’Alice
qui était plus froide que le marbre. Félydia tremblait. Elle
finit par tomber à genoux au sol et commença à hurler de
chagrin ce qui alerta les adultes qui arrivèrent à leur tour.
Quand ils découvrirent le corps d’Alice, les femmes restèrent
sans voix. La mère d’Alice s’évanouit en voyant
ainsi le corps de sa fille. Approchant de Félydia, les yeux
pleins de larmes et de colère, Runi se mit à la hauteur de
la jeune fille et lui murmura qu’il allait retrouver celui qui
avait assassiné Alice et le tuer de ses propres mains. Il
l’aida à se relever, et l’emmena à sa chambre.
— Doucement, dit-il en posant Félydia sur le lit.
— Runi… Ce n’est pas vrai n’est-ce pas ?
— Félydia… Je crains que si, répondit-il en pleurant.
— Tu m’as dit que tu voulais retrouver celui qui est responsable
de ça… Je viens avec toi !
— Je ne sais pas si c’est une bonne idée… Vous… Tu
devrais rester ici et te reposer.
— Non, je veux partir et chercher le meurtrier !
— Quoi que je dise tu ne lâcheras pas… N’est-ce pas ?
— Non je ne lâcherai rien, dit-elle d’un ton convaincu.
— D’accord, mais je sais pas si je vais pouvoir te protéger.
Je ne suis pas vraiment doué pour ça.
— Ne t’en fais pas, on va se débrouiller. Il faudrait aller
chercher des indices. Moi je ne peux y retourner… C’est
trop dur…
— Pour moi aussi c’est dur. Mais je n’ai pas le choix…
J’y vais de ce pas, déclara-t-il en se dirigeant vers la porte.
— Runi ! Merci. Partons dès que possible, dit Félydia en
s’endormant, laissant couler ses larmes sur l’oreiller.
Runi fit un léger sourire et referma la porte derrière lui
avec un regard furieux. Avant d’aller dans la salle où Alice
fut retrouvée, il alla dans la chambre funèbre. Le corps de
la jeune fille avait déjà été nettoyé et installé dans un cercueil
ouvert rempli de fleurs de lys entourant son corps.
Après avoir pleuré son amie, la fille qu’il aimait en secret,
il se dirigea vers la salle de l’incident et chercha toute la
nuit des indices. Pendant qu’au château tout le monde
dormait, deux silhouettes encapuchonnées s’enfuirent
dans la nuit, leurs capes se confondant avec l’obscurité.
Arrivées en haut de la colline, l’une d’elles s’arrêta
quelques secondes pour jeter ce qui semblait être un dernier
regard sur la ville endormie.
Au lever du soleil, Runi se réveilla péniblement avant
de se préparer à partir. Au lieu d’enfiler sa tenue de majordome,
il mit un marcel noir et par-dessus une longue
cape blanche qui descendait jusqu’aux genoux avec un
grand et long col qu’il pouvait remonter pour se protéger
le visage. Cette cape était tenue par une double chaîne en
argent. Son pantalon noir était en toile résistante auquel
était attachée une petite chaîne grise à la poche droite. Et
il portait des chaussures noires montantes aux semelles
épaisses avec des lacets gris comme ses chaînes. Il se rendit
discrètement à la chambre de Félydia et frappa à la porte.
Elle l’invita à entrer et il vit qu’elle était déjà prête à partir.
Elle portait des habits de voyage : un pull col roulé
moulant sans manches noir qui s’arrêtait juste en dessous
de sa poitrine la mettant en valeur tout en laissant découvert
son ventre plat. Par-dessus, elle portait une veste
étanche violette descendant sur ses hanches et se refermant
avec trois attaches en métal. Son avant-bras gauche
était recouvert par un long gant en cuir noir ainsi que de
résistantes mitaines grises serrées aux poignets par un
scratch gris. Assorti à tout cela, la jeune femme portait un
short en cuir noir retenu par des lacets argentés et une
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mini-jupe par-dessus, de la même couleur que sa veste, décorée
de deux fermetures éclair. Pour se chausser, la jeune
aventurière portait des bottes en cuir très particulières
dans les teintes argentées et noires. Runi lui annonça qu’il
avait une piste tandis qu’elle posait une lettre pour ses parents
sur son bureau.
Les deux jeunes s’éclipsèrent sans un bruit en direction
des écuries afin de récupérer des chevaux pour le voyage.
Ainsi, les deux jeunes gens étaient prêts pour partir à la
recherche du meurtrier de leur amie. Mais ils ignoraient
où tout cela allait les mener. Ils partirent au galop, laissant
tout derrière eux, sans se retourner. Ils avaient fait leur
choix. Ils avaient choisi la vengeance. Un peu plus loin
dans la forêt, une mystérieuse rencontre eut lieu.
— C’est comme vous l’aviez prédit… Ils sont partis à la
recherche de l’assassin, dit une personne cachée dans
l’ombre à deux autres encapuchonnées.
— Oui, nous verrons où tout cela les mène et ferons de
notre mieux pour les aider à avancer, répondit une autre
personne à côté.
— Soyez prudent…, murmura la première personne.
Et ces deux inconnus disparurent dans l’ombre de la forêt

Plume d’argent

Bonjour à tous et à toutes,

J’espère que vous allez bien.
Un petit article pour vous parlez du site Plume d’argent.

Qu’est ce que c’est?

Plume d’Argent propose un service gratuit et accessible à tous, permettant la publication en ligne d’œuvres originales et de fanfictions autorisées par les ayants droit. Cette plateforme communautaire se donne pour mission d’offrir un espace littéraire accueillant et respectueux.

En gros, c’est une plateforme où les gens qui aiment écrire postent leur histoire afin de les partager. La communauté s’entraide beaucoup et peuvent donner quelques astuces d’écriture, de syntaxe etc…
Aussi pour ceux qui aiment lire, c’est un endroit remplis d’histoire de tout genre.

Il y a donc le site, où l’on poste les histoires, le forum pour faire connaissance avec les autres membres, prolonger les échanges autour des textes et papoter de tout et de rien : de lecture et d’écriture, évidemment, mais aussi de films, de séries, de mangas, de cuisine, de batraciens et de plans pour conquérir le monde.

J’ai mon compte sur ce site où je poste les histoires autre que ma saga L’ordre du Lys, n’hésitez pas à aller faire un tour https://www.plumedargent.fr/

Pour ma part mon histoire actuelle est -> https://www.plumedargent.fr/histoire/le-monde-cache-des-ames

Si vous aimez écrire, lire, lancez-vous !

La carte

Phase 1

Je fais des petits tests pour la carte du Tome 1 de l’ordre du Lys. Je maitrise encore pas tout sur le logiciel mais ça avance doucement !

Voilà, c’est un mini article mais c’était pour vous montrez ce que cela peut donner. C’est en phase de test pour le moment.

Projet en préparation

Bonjour,

J’espère que vous allez tous bien?

J’écris ce petit article qui sera éphémère ou pas, je n’ai pas encore décidé.

J’ai pour projet de créer la carte du monde pour mes livres, cela risque de prendre un peu de temps, car je suis une quiche en dessin mesdames, messieurs !

Je pense que cela va m’aider, nous aider à visualiser vraiment mieux l’univers du livre et croyez-moi, le monde est grand. Nous connaissons seulement quelques villes pour le moment, Lilium, Orchys, Roséa, Scriptoria, Aeternum, une mention du royaume d’Avalon et la forêt de Fairë.

Mais nous ne savons pas vraiment où les situer, voila pourquoi je veux créer cette carte du monde. J’espère pouvoir faire cela au plus vite, mais je ne promets rien. J’espère que vous avez hâte d’en découvrir plus.

Je vous mets une petite photo de forêt que j’ai pris.